L’informatique des Grands Groupes

That’s Big Data

Une technologie pour une foule de secteur.

Les grands systèmes IBM de type macroordinateurs se sont finalement durablement implantés dans une diversité de secteurs d’activité. Leur cible ? Les grands groupes.

En effet, on n’en retrouve partout, dès que le volume de données devient trop important et que des enjeux de stockages et de traitements réguliers se font trop présents, ce choix technologique stratégique s’impose comme la solution pérenne au long terme.

Destinés à stocker et traiter les données en profondeur, ils permettent de restituer de l’information aux différents logiciels de gestion plus connus.

Aujourd’hui, parler de “Big Data” sans connaître ni comprendre le fonctionnement de ces machines est maladroit. Cette notion de se résume pas à une vision naïve centrée sur l’analyse en fin de cycle de vie de ces traces numériques, mais intègre bien une gestion complète de ces dernières. Des dimensions de “métier” et de “carrière” sont donc bien au cœur des enjeux  de cette technologie.

Comprendre le fonctionnement de l’informatique et sa structuration, permet ainsi en partant du noyau de cet outil, de se diversifier ensuite vers les instruments et les langages qui gravitent tout autour, en les abordant de la meilleure des manières : par les fondamentaux structurels et paradigmes principaux qui ne sont que trop souvent, “admis” et non maîtrisés. La stabilité des perspectives se réalise donc en retournant à la racine de l’information automatique, pour ensuite se concrétiser par une ouverture des possibles dans d’autres univers tels que l’applicatif, le web ou bien encore l’analyse de données.

La littérature recèle d’exemples et de papiers qui témoignent de l’utilisation généralisée de ces infrastructures de gestion informatique. La suite de l’article se propose de faire un point d’étape autour des auteurs retraçant l’utilisation de ces ordinateurs dans le monde économique contemporain.

Dans les énergies, avec l’article publié sur Cairn par Didier Holleaux en 2006 :

https://www.cairn.info/revue-le-journal-de-l-ecole-de-paris-du-management-2006-3-page-15.htm

Dans l’industrie, automobile ou autre, et la grande distribution, selon l’article de Stéphane Diacquenod en 2014

https://www.sstic.org/media/SSTIC2014/SSTIC-actes/la_securite_des_systemes_mainframes/SSTIC2014-Article-la_securite_des_systemes_mainframes-diacquenod.pdf

Et bien sûr, dans le secteur bancaire, comme présenté sur l’article d’Aurore Gayte pour Numéra en 2020 :

https://www.numerama.com/tech/618709-au-coeur-de-toutes-les-banques-le-langage-cobol-va-t-il-manquer-de-developpeurs.html

Ou bien encore dans l’article de Serge Abiteboul & Florence Hachez-Leroy, paru également en 2020 :

https://hal.inria.fr/hal-02613465/document